Pour cette rentrée, LaScam vous propose deux ateliers pour maîtriser l’art de convaincre, l’un en français et l’autre en anglais.
La séance de méthodologie en français sera suivie d’une séance de pratique, accessible sur candidature, pour celles et ceux ayant un projet très avancé ou terminé.
Comment pitcher son projet, et par où commencer ? Peut-on le faire sans perdre la substance de son travail ? Quelles sont les attentes des diffuseurs et sociétés de production ? Comment aborder la question du budget dès le premier rendez-vous ?
Claire Dixsaut vous livrera tous les secrets de cet exercice délicat !
Les ateliers sont réservés aux auteurices membres de LaScam ainsi qu’aux lauréats et lauréates de l’une des bourses Brouillon d’un rêve.
Mercredi 30 septembre de 14h à 18h (en présentiel et en visioconférence)
Ce cours théorique vous donnera toutes les clés nécessaires pour maîtriser l’art de la persuasion, sans trahir la nature de votre projet. Vous découvrirez les outils spécifiques à l’exercice, de la « bande-annonce orale » à la « narration par l’image ».
Jeudi 8 et vendredi 9 octobre de 14h à 18h sur dossier de candidature (en présentiel)
Pour en bénéficier, il faut avoir suivi la formation du 30 septembre et avoir un projet très avancé ou terminé avec une échéance de présentation. Les autrices et auteurs sélectionnés auront préparé un pitch de 5 minutes à présenter au groupe, suivi d’une séance de questions-réponses et d’un bilan collectif.
À soumettre avant le mardi 15 septembre 2026, 15h.
Mercredi 7 octobre de 14h à 18h (en présentiel et en visioconférence)
Ce cours théorique, en anglais, aborde toutes les facettes d’un pitch classique. Contenu et forme, structure et rythme. Il met l’accent sur quelques particularités de la langue anglaise qui rendent un pitch plus dynamique, efficace et naturel.
Après avoir travaillé dans le secteur documentaire pendant 10 ans pour Canal+ et Time Warner, Claire Dixsaut enseigne le pitch depuis 20 ans : INA, SACD, CEEA, Femis, CFJ et Nouvelles Écritures, ainsi que dans des festivals (FIPA, festival de Gdynia en Pologne… ). Elle forme les scénaristes, les réalisateurs, réalisatrices, producteurs et productrices de l’audiovisuel, du cinéma et du transmédia.
Au total, 26 projets ont été soutenus dont 14 pour le volet Repérages, 11 projets pour le volet Écriture et une bourse de Tutorat. Félicitations aux lauréates et lauréats de la bourse Brouillon d’un rêve documentaire !
Bourses Repérages
Bourses d’Écriture
Bourse de tutorat
Ces projets ont pu bénéficier du soutien de La Scam grâce à l’engagement des membres du lectorat et du jury, composés exclusivement d’auteurices.
La culture est-elle encore désirable ? C’est la question au cœur de Think Culture 2026. Parmi les temps forts de la journée, Hervé Rony, directeur général de LaScam, prendra part à une rencontre consacrée à l’impact de la nouvelle économie numérique mondiale sur l’exception culturelle, aux côtés de Jean-Baptiste Gourdin, Elizabeth Le Hot et Sébastien Saunier. #ThinkCulture2026
Lors de cette table ronde consacrée à la régulation face aux géants du numérique, Jean-Baptiste Gourdin a introduit le débat en dressant un bilan de la taxe streaming : avec 16 à 18 millions d’euros de recettes, cette taxe a un effet redistributif évident puisque la création française, qui représente 50 % des contenus consommés en streaming, capte 100 % des aides françaises — même si certaines plateformes refusent encore de la payer en avançant des arguments juridiques ou en misant sur des contentieux.
Pour Elizabeth Le Hot : « quiconque profite de la création et fait de l’argent avec, doit la financer ». Elle a rappelé que si la directive européenne de 2019 prévoit une rémunération « appropriée et proportionnelle », celle-ci reste inappliquée pour les comédiens faute d’accord entre producteurs et plateformes.
Hervé Rony a rappelé que dans l’audiovisuel, la régulation est forte et performante en raison de deux piliers : le droit d’auteur en gestion collective et une régulation par des quotas, taxes et aides financières. Il déplore cependant l’isolement croissant de la France et le manque de soutien de Bruxelles face aux États-Unis. Sébastien Saunier a nuancé : l’exception culturelle française est menacée mais pas condamnée. Il souligne par ailleurs que « l’investissement en capitaux privés dans l’économie cultuelle est trop faible ».
Enfin, l’intelligence artificielle a occupé la fin des échanges. En matière de droit d’auteur, le consensus est de ne pas revoir ses fondements mais d’adapter rapidement le cadre existant, notamment sur la transparence de l’entraînement des modèles d’IA et sur la question des œuvres créée avec l’aide de l’IA. Hervé Rony a invité à une réflexion collective pour explorer les différentes pistes et parvenir à une position commune entre tous les ayants droit.
La guerre culturelle est non seulement idéologique, mais aussi économique. L’administration américaine et les GAFAM déploient une stratégie globale et déterminée visant à renforcer en Europe et ailleurs l’influence des grandes plateformes venant d’outre-Atlantique, et à saper le système de régulation européen, en particulier français, visant à protéger les industries culturelles et créatives du continent.
La liberté d’expression est ainsi confondue avec la loi du marché et le libéralisme économique, et l’exception culturelle avec un arsenal de contraintes qui en seraient l’exact contraire. Les États-Unis exigent en fait une dérégulation généralisée, notamment pour développer au plus vite l’intelligence artificielle, et entendent imposer leur modèle de développement à l’Europe. Le concept de souveraineté nationale/européenne est alors avancé dans la culture comme dans les autres domaines économiques et industriels pour faire pièce à cette stratégie de démantèlement et construire une alternative.
À court et moyen terme, la régulation existante sur le continent peut-elle être préservée ? Ainsi, qu’en est-il de la mise en œuvre du règlement sur l’intelligence artificielle (RIA), qui voit s’opposer les fournisseurs d’intelligence artificielle et les ayants droits (droits d’auteur et droits voisins) ? Quel sera le contenu de la réforme en cours de la directive SMA ?
Au-delà de l’enjeu juridique, l’Europe est-elle en mesure de concevoir un autre système numérique résilient, c’est-à-dire en a-t-elle les moyens et la volonté ? Peut-elle refaire en la matière son retard économique et technologique vis-à-vis des États-Unis et aussi de la Chine ? Quel peut-être le rôle spécifique de la France ? Est-il à présent souhaitable de substituer la notion de souveraineté culturelle à celle d’exception culturelle ?
Une rencontre modérée par Romain Berrod, responsable du domaine Musiques et Rédacteur en chef adjoint de News Tank Culture
En présence de
Rendez-vous incontournable de la rentrée organisé par News Tank Culture, Think Culture propose depuis 2016, le temps d’une journée dédiée à l’innovation dans le pilotage de la Culture, de « partager les innovations, débattre des enjeux et d’actualiser son réseau ».
La bascule vers le non-linéaire est en marche, et avec elle une inquiétude légitime : les droits d’auteur des diffusions non-linéaires restent inférieurs à ceux des diffusions linéaires. La présidente de LaScam, Anja Unger, revient sur les raisons de cet écart et sur les actions engagées par LaScam.
En cette période de grands bouleversements de nos métiers, d’un côté par l’IA générative, de l’autre par les menaces politiques pesant sur l’audiovisuel public et par la tendance affichée des diffuseurs télévisuels historiques de transformer leur offre linéaire en non-linéaire, l’inquiétude grandit au sein de notre communauté des auteurs et autrices du réel. A raison malheureusement, je me dois la franchise de vous dire.
Cela fait plus de 20 ans que le mouvement de la « plateformisation » est annoncé pour le paysage audiovisuel mondial. 20 ans qu’on en parle sans qu’on eût l’impression que les choses changeaient fondamentalement. Aujourd’hui, le moment de bascule est arrivé, la transition se fait maintenant et elle se fait brusquement. Pour tous les acteurs, ce changement provoque un manque de visibilité des réalités économiques et structurelles de l’avenir.
LaScam a pleinement conscience que cette période de transition porte son lot de problématiques et interrogations. Premier constat troublant pour les auteur·ices : le gap de rémunération en droits d’auteur lors de la diffusion des œuvres, chez les diffuseurs TV, selon si l’œuvre a connu une diffusion linéaire ou une exploitation exclusive sur le non-linéaire.
Le fait est que, à ce jour, la réalité économique sous-jacente du numérique n’a pas encore évolué de façon satisfaisante, particulièrement pour nous, auteur·ices : aujourd’hui encore, il y a toujours très peu de valeur économique attachée au non-linéaire, et ceci concerne toutes les étapes du secteur, l’investissement à la production, l’achat des programmes, tout comme les droits d’auteur liés à la diffusion de nos œuvres. Les auteur·ices n’ont pas ressenti cette réalité car, jusqu’il y a peu, la quasi-totalité des œuvres produites par les acteurs télévisuels historiques pour le non-linéaire ont été également diffusées sur le linéaire. Par conséquent, elles ont été rémunérées aux tarifs en vigueur du linéaire et du non-linéaire. Cette pratique change aujourd’hui : de plus en plus de programmes sont fabriqués pour une diffusion exclusivement non-linéaire.
Pour vous donner quelques clés de compréhension de l’économie du numérique français :
ARTE flèche 12 % de ses ressources sur sa programmation non-linéaire (pour le dire autrement : 88 % de la valeur économique se concentre sur le linéaire – d’où les tarifs minutaires importants).
En 2025, les revenus publicitaires du groupe TF1 pour le linéaire représentaient environ 1,4 Mrd €, tandis que le non-linéaire affichait 200 millions € pour la même période – la différence est substantielle !
Une autre tendance complexifie ce tableau : le marché publicitaire migre vers le non-linéaire (en 2025, TF1+ a réussi une augmentation de son chiffre d’affaires publicitaire de 36 %) mais, pour les acteurs historiques, cette hausse n’arrive pas à combler la perte qui frappe le linéaire en même temps (le Groupe TF1 enregistre – 8 % en 2025). Par conséquent, le total du chiffre d’affaires démontre une baisse globale des revenus publicitaires de – 4 %.
Résultat : les diffuseurs privés historiques se trouvent financièrement affaiblis ; cette baisse du chiffre d’affaires influe directement notre rémunération en droits d’auteur car le tarif minutaire baisse en fonction.
Le principe de la rémunération des œuvres par LaScam suit une règle de base depuis l’existence de notre maison : chaque canal de diffusion est négocié selon son chiffre d’affaires et le quota du répertoire de LaScam utilisé par ce même diffuseur. Autrement dit : il n’existe pas de « pot commun ». Ainsi, une œuvre diffusée sur Bip TV est rémunérée au tarif minutaire qui résulte d’un quota du chiffre d’affaires de Bip TV et de la présence du répertoire de LaScam sur Bip TV. Il en va de même pour une œuvre diffusée sur France 2 – qui n’a pas le même tarif que France 5 ou France 4. Et ce principe est également valable pour le non-linéaire. Un documentaire co-produit, préacheté ou acheté par Slash TV, et diffusé en ligne, sera rémunéré selon les ressources de Slash TV.
Ces chiffres se comprennent dans un contexte défavorable aux auteurs : contre les attentes de notre communauté, la multiplication des canaux de diffusion n’a pas apporté une augmentation du chiffre d’affaires global de notre secteur. Pour ainsi dire, la taille de notre gâteau est restée la même, il est seulement découpé en plus de morceaux, et les tranches se font plus petites. Cela se ressent lourdement à toutes les étapes : les producteurs doivent réunir plus de sources de financements afin de boucler un budget, les auteur·ices sont impacté.es par la perte de la valeur de leurs œuvres car elles subissent une véritable dilution au travers la multiplication des diffusions. Cette dilution est exponentielle sur le non-linéaire : un documentaire au catalogue d’une plateforme avec 400.000 vues (ce qui représente un succès !) sera totalement noyé dans l’offre de la plateforme par les centaines de millions de vue cumulés de toutes les œuvres proposées…
D’un côté, les services suivent de près ces évolutions afin d’avoir la meilleure prévision pour la collecte et la rétribution des droits d’auteur. LaScam s’approche des diffuseurs historiques pour être informée au plus près des futures stratégies de diffusion, ainsi que de la réalité économique attachée au numérique. Tout cela est fait pour adapter les tarifs aux changements rapides que nous vivons. A terme, avec les intentions annoncées par les diffuseurs historiques, il faut s’attendre à ce que leur investissement dans le non-linéaire augmente, et par conséquent, aussi la rémunération en droits d’auteur des auteur·ices. Les réflexions au sein de LaScam continuent pour trouver les modèles de rémunérations les plus justes et les plus adaptées aux nouvelles conditions de diffusion. Forcément, ces réflexions doivent suivre les évolutions initiées par les diffuseurs. Tant qu’ils manquent de clarté et de précisions, les tarifs de LaScam reflèteront ce flou provoqué par la transition.
Déclarez toute forme de diffusion connue de vos œuvres, toutes les URL de vos œuvres en ligne dont vous avez connaissance, que cela soit une version raccourcie ou l’œuvre dans son entièreté. Et n’hésitez pas à nous faire remonter des cas que vous identifiez comme étant des anomalies. De toute façon, en cas de doute, contactez les services de LaScam, ils sont là pour vous informer et vous conseiller.
L’ajustement des rémunérations par LaScam selon que les œuvres sont diffusées ou non en ligne est un travail complexe et de longue haleine qui ne se fera pas en un jour. Je m’engage en tout cas aux côtés de la direction et des services de LaScam à vous tenir informés du travail mené.
Merci de votre confiance,
Confraternellement,
Anja Unger
Réalisatrice, présidente de LaScam
Chères autrices, Chers auteurs,
Afin de mieux rémunérer les droits de diffusion de vos œuvres, les membres du conseil d’administration ont voté en juin dernier une réforme préparée depuis plusieurs années par les services de la Scam, sur la base d’études prospectives réalisées à partir des résultats de trois années d’exercice.
Cette réforme concerne les chaînes dites « historiques » : France 2, France 3 nationale et régions, France 5, Arte, TF1, Canal+ et M6. Vous constaterez, dès la répartition du mois de décembre, les premiers effets de cette évolution, avec une application progressive des nouvelles règles.
Nous vous en avions communiqué les détails dans votre espace connecté en octobre et souhaitons ici en rappeler les mécanismes.
Pour une revalorisation globale des tarifs minutaires de référence, un ajustement des règles de répartition a été élaboré en fonction de tranches horaires de diffusion – précisons que c’est la première minute de sa diffusion qui inscrit une œuvre dans son créneau horaire.
Les tarifs minutaires de référence varieront donc en fonction des tranches horaires, avec une distinction entre chaînes publiques et privées, ces dernières étant soumises à des pratiques éditoriales et des modèles de financement différents. Ceci permet d’augmenter la rémunération des œuvres diffusées dans les tranches horaires de forte visibilité. Pour les autres tranches horaires, la rémunération sera en grande partie compensée par la hausse générale des tarifs minutaires.
Par ailleurs, pour permettre l’augmentation du tarif minutaire de référence, un taux d’abattement s’appliquera à toutes les rediffusions, quelle que soit la période de rediffusion.
Les premiers ajustements seront effectifs dès la répartition de décembre 2024, pour les diffusions du premier trimestre de cette année sur les chaînes concernées.
Pour une compréhension de ces nouvelles règles, nous vous invitons à consulter les tableaux ci-dessous.
Conscients de la complexité des calculs et de l’aspect technique de cette réforme, nous nous tenons à votre entière disposition pour toute question concernant ces ajustements et leur impact sur la répartition de vos prochains droits. Les services de la Scam restent à votre écoute, très attentifs aux effets de l’application de ces nouvelles règles destinées, répétons-le, à garantir une plus juste rémunération.
Très cordialement.
Rémi Lainé, réalisateur et président de la Scam
Hervé Rony, directeur général de la Scam
Pour toutes informations complémentaires, n’hésitez pas à consulter le barème audiovisuel et les règles de répartition ou à nous contacter relations.auteurices@scam.fr
Deux documentaristes, membres de LaScam, Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani ainsi que leur fixeur, Fred Vedomey, sont retenus contre leur volonté par les autorités togolaises depuis le 27 juillet 2026. Détention incompréhensible et inadmissible !
LaScam apporte son soutien à ces deux réalisateurs et leur fixeur en tournage pour le magazine, « Les Routes de l’impossible », tournage effectué après avoir obtenu l’autorisation préalable par le Ministère togolais concerné ! En effet, Gaël et Sebastian documentent le quotidien des humains sous toutes les latitudes et exerçaient en toute légalité au Togo. Rien ne justifie cette privation de liberté des auteurs du réel, Gaël et Sebastian, et de leur collaborateur, Fred.
LaScam joint sa voix à celles qui demandent leur libération immédiate et inconditionnelle.
Contact presse : stephane.joseph@lascam.fr – 06 82 90 01 93
LaScam invite cinq auteurs ou autrices à participer à l’IDFAcademy. Candidatures ouvertes jusqu’au 1er août 2026.
La formation, les candidatures et l’ensemble des échanges sur place se déroulant exclusivement en anglais, un niveau courant et fluide est indispensable. Le texte ci-dessous est donc rédigé en anglais.
Taking place from November 12 to 15, 2026, in Amsterdam during IDFA, IDFAcademy is an intensive training program for emerging documentary filmmakers and producers, connecting them to a broad spectrum of highly esteemed documentary professionals willing to share their knowledge.
Open to 100 people, the four-day program includes sessions such as Filmmaker Talks, Round table discussions, smaller sessions, and case studies, helping participants develop a broad view of the international documentary market and current trends.
LaScam invites* 5 authors working on their first or second feature film, who have proven their talent nationally and wish to develop their career internationally. Experienced filmmakers are not eligible.
Eligibility is restricted to recipients of one of the following: Brouillon d’un rêve grant, Étoiles de LaScam, LaScam Prize, Albert Londres Prize or Film Ton Quartier shortlisted.
Attention will be focused on motivation and learning objectives. Tell us which elements of the program you expect to benefit from, what topics interest you, and what kinds of professionals you’d like to learn from.
Please pay attention: while the program is not project-driven, participants must have a project in development during the four days. Only one author per project can apply. Having a producer is not required.
* The costs for organization are covered by LaScam and IDFA
Selected participants will attend a preparatory workshop with Claire Dixsaut — The art of the pitch in English — held in October, before IDFA. The workshop covers pitch methodology and includes a practice session.
If selected, you will also be asked to submit a complete project file in English in October. Prepare it in advance.
By applying, applicants must commit to being available on the dates listed below.
Please use this form to apply before August 1st, 2026, at 10am.
Find the elements required for the application below.
The following information must be included when filling in the form:
Contact
Lise Roure – idfacademy@lascam.fr – 01 56 69 58 40
Partenaire historique de Visa pour l’image, LaScam donne rendez-vous à Perpignan autour de quatre temps forts dédiés au photojournalisme : deux rencontres professionnelles et deux prix, dont la remise, pour la première fois à Visa, du Prix Roger Pic. Une édition placée sous le signe de la défense des photojouralistes et de l’avenir du métier.
Lundi 31 août de 10h à 17h
Face aux défis posés par l’intelligence artificielle, à la précarité croissante des photojournalistes et aux menaces pesant sur la liberté d’informer, la Convention du photojournalisme vise à accompagner les profondes transformations du métier en favorisant une réflexion collective et des propositions concrètes. Organisée en ouverture de la semaine professionnelle de Visa pour l’image, elle a pour ambition de réaffirmer le rôle essentiel du photojournalisme dans la démocratie en formulant des recommandations sur les conditions de travail, les droits sociaux, la déontologie et l’encadrement des usages de l’intelligence artificielle.
En partenariat avec LaScam
Mercredi 2 septembre à 15h au Palais des Congrès et des Expositions
Doté de 5 000 euros par LaScam et d’une formation d’une valeur de 2 500 euros du CFPJ Paris, ce prix est dédié à la réalisation d’un projet photographique. L’occasion d’élire en présence du jury votre coup de cœur. L’appel à candidature de cette session sera ouvert du 24 juillet au 17 août. Et la Finale du Prix Mentor 2026 se tiendra le 3 décembre à LaScam

Mercredi 2 septembre soir au Campo Santo
Pour la première fois, LaScam remettra son Prix Roger Pic à Visa pour l’image lors d’une soirée dédiée.
Décerné par LaScam depuis 1993 et doté de 5 000 euros, ce Prix récompense chaque année un ou une photographe dont le travail documentaire témoigne du réel et porte un regard singulier sur les enjeux de notre époque.
Le palmarès 2026 sera dévoilé le 29 août.
Jeudi 3 septembre de 15h à 16h30 au Palais des congrès, auditorium Charles Trenet
Lorsque l’image photojournalistique quitte le cadre strict de l’information pour servir une cause, qu’elle soit portée par une organisation humanitaire, une OGC ou un collectif militant, un paradoxe surgit. Si la convergence des convictions entre le ou la photographe et le diffuseur semble faciliter l’usage, elle fragilise souvent la reconnaissance de la valeur économique du travail. Comment faire valoir son droit à la rémunération quand l’image devient un outil de plaidoyer ? Peut-on quantifier le « don » de l’auteur sans dévaluer la profession ? Quel impact en particulier sur les autrices, dans un secteur où les femmes sont déjà confrontées à des écarts de rémunération persistants et où l’appel à la « solidarité » peut justifier une moindre valorisation monétaire ?
Cette table ronde croisera les regards juridiques et les réalités du terrain pour définir un cadre où l’engagement ne rime plus avec effacement des droits.
En présence de : Natalya Saprunova – photographe, Benoît Tabaka – secrétaire général et directeur des Affaires Publiques de Google France, Stéphanie Le Cam – enseignante-chercheuse en droit privé (droit d’auteur, droit social) à l’Université Rennes 2, Steven Wassenaar – photographe et membre de la commission Images fixes de LaScam et modéré par Lorenzo Virgili – photographe et vice-président de La SAIF.
LaScam procède au renouvellement d’une partie des auteurs et autrices membres des commissions qui assistent le conseil d’administration dans ses travaux. Cette année, 6 postes à pourvoir dans les commissions suivantes :
Les commissions ont un rôle consultatif. Elles ont pour mission d’étudier les questions qui leur sont soumises par le conseil d’administration relativement au répertoire qu’elles représentent et de lui proposer les solutions appropriées. Elles participent également à l’action culturelle de la société (Prix, Brouillons d’un rêve…). Elles se réunissent tous les mois ou toutes les 6 semaines pour certaines d’entre elles.
Les membres des commissions sont nommés pour un mandat de 4 ans, renouvelable une fois. Peuvent faire acte de candidature les membres de LaScam justifiant d’une activité dans le répertoire concerné. Les candidatures sont ensuite examinées par le conseil d’administration qui nomme les commissaires, après avis de la commission du répertoire concerné. Leur sélection se fonde principalement sur les critères suivants : représentativité professionnelle et sens de l’engagement au service de la communauté des auteurs et autrices.
Article 37-2 des statuts : III. – Les candidats aux commissions et leurs membres en cours de mandat ne doivent pas se trouver dans l’une des situations suivantes :
1. être sous le coup d’une peine d’inéligibilité prononcée à titre de sanction disciplinaire,
2. être privé de l’exercice de leurs droits civiques et civils,
3. exercer une fonction exécutive dans une structure bénéficiant ou demandant à bénéficier d’une aide ou d’un partenariat de la société.
Et, sauf dérogation du conseil d’administration :
4. faire partie d’un organe de gestion d’une structure bénéficiant ou demandant à bénéficier d’une aide ou d’un partenariat de la société.
5. faire partie des organes de direction ou de consultation de toute autre société, association ou structure s’occupant à titre principal ou accessoire de l’administration ou de la défense des droits d’auteur ou de la défense des intérêts des organisations visées aux 6 et 7 ci-dessous. En raison des particularités du régime applicable aux auteurs représentés au sein d’une commission, des dérogations spécifiques peuvent être prévues dans le règlement de ladite commission et s’appliquer automatiquement.
6. exercer des fonctions de direction ou de gestion, disposer d’un pouvoir de contrôle en qualité d’actionnaire dans toute entreprise intéressée à la commande et la production ou d’une manière générale l’exploitation d’œuvres relevant du répertoire de la société, ou susceptible d’être en conflit d’intérêts avec la société. Dans ce cas, une dérogation éventuelle ne sera possible que si le candidat atteste avoir respecté vis-à-vis des auteurs qu’il emploie les obligations contractuelles proposées par la société et justifie avoir déclaré au répertoire, dans les cinq ans qui précèdent, au moins une œuvre relevant du répertoire qu’il souhaite représenter.
7. exercer des fonctions de direction ou de gestion, disposer d’un pouvoir de contrôle en qualité d’actionnaire dans toute entreprise intéressée à la commande, la diffusion et la programmation ou d’une manière générale l’exploitation d’œuvres relevant du répertoire de la société, ou susceptible d’être en conflit d’intérêts avec la société. Dans ce cas, une dérogation éventuelle ne sera possible que si le diffuseur qui emploie le candidat est lié à la société par un contrat général de représentation et de reproduction pour l’utilisation de son répertoire et dans la mesure où ce contrat est respecté.
Il est entendu que les candidats et les membres des organes précités au […] III ne peuvent être salariés ni appartenir au personnel de la société.
IV. – En cours de mandat, les membres […] d’une commission ont l’obligation d’informer le conseil d’administration de tout changement de situation dans les meilleurs délais, et au plus tard dans un délai d’un mois.
Article 37-3 des statuts : Dès le début de leur mandat et tant que celui-ci court, les membres […] des commissions ne peuvent prétendre à aucune aide à la création, aucun prix, aucune subvention ou partenariat de la Scam, à quelque titre que ce soit. Si une demande d’aide à la création, de prix, de subvention ou de partenariat est en cours de traitement au moment de son élection, le membre devra y renoncer avant le
début de son mandat.
L’interdiction de toute aide ou distinction s’étend à leur(s) coauteur(s) éventuel(s).
Article 37-4 des statuts : Tout membre d’un organe collégial de la société, intéressé à une décision quelle qu’elle soit, directement ou indirectement, se retire pendant le temps de la délibération et du vote ; il est tenu compte de ce retrait pour le calcul de la majorité nécessaire au vote de la décision.
Les membres du comité de surveillance ne peuvent appartenir à une commission ni se voir confier de mission dans la cadre d’une commission (article 37-2 II des statuts).
Votre candidature doit parvenir à LaScam au plus tard le 7 septembre 2026, 19h heure de Paris :
– par courrier électronique contre accusé de réception électronique à commission@lascam.fr,
– ou par pli recommandé avec avis de réception, à l’attention du directeur général Hervé Rony.
Vous devez indiquer obligatoirement :
* votre nom, prénom et qualité
* le répertoire dans lequel vous vous présentez : audiovisuel, institutionnel, écritures et formes émergentes
* un texte motivant les raisons de votre engagement et votre curriculum vitae (l’ensemble n’excédant pas 4 pages)
* une déclaration sur l’honneur attestant que vous ne vous trouvez pas dans les cas d’incompatibilité visés aux statuts de LaScam (cf. ci-dessus) et que vous avez pris connaissance du règlement de commission et que vous vous engagez à le respecter.
Réunies mercredi 17 juin, les assemblées générales ordinaire et extraordinaire de LaScam ont adopté, à une très large majorité, l’ensemble des résolutions soumises au vote. A cette occasion, LaScam publie ses chiffres-clés 2025, extraits du rapport d’activité et de transparence.
Nombre d’associés inscrits : 56 676
Nombre total de votants : 4 717
Taux de participation : 8,32 %
Pour rappel, les sociétaires disposent de 3 voix et les adhérents/héritiers/légataires de 1 voix
* Sous contrôle de Me Charles Poncet, Commissaire de justice.
Résolutions soumises au vote
1/ Rapport d’activité et de transparence 2025
Nombre de « Oui » : 8961 voix soit 98,38 %
Nombre de « Non » 148 voix soit 1,62 %
2/ Comptes annuels 2025
Nombre de « Oui » : 8767 voix soit 98,31 %
Nombre de « Non » : 151 voix soit 1,69 %
3/ Affectation de l’excédent de gestion 2025
Nombre de « Oui » : 9087 voix soit 97,33 %
Nombre de « Non » : 249 voix soit 2,67%
4/ Utilisation des sommes irrépartissables durant l’exercice 2025
Nombre de « Oui » : 8264 voix soit 95,91%
Nombre de « Non » : 352 voix soit 4,09%
5/ Budget prévisionnel des indemnités, défraiements et rétributions des membres des instances décisionnaires
Nombre de « Oui » : 7978 voix soit 94,73%
Nombre de « Non » : 444 voix soit 5,27%
6/ Budget culturel 2026
Nombre de « Oui » : 8696 voix soit 96,58%
Nombre de « Non » : 308 voix soit 3,42%
Le budget culturel 2026 est approuvé à la majorité des 2/3.
7/ Modification de la politique générale de déductions sur droits relative au taux de retenue pratiquée pour les droits d’auteurs dus aux journalistes au titre des droits voisins des entreprises de presse
Nombre de « Oui » : 7583 voix soit 94,93%
Nombre de « Non » : 405 voix soit 5,07%
8/ Mise à jour de la politique générale de déductions sur droits
Nombre de « Oui » : 7891 voix soit 96,04 %
Nombre de « Non » : 325 voix soit 3,96 %
9/ Modification du barème de répartition des droits pour les œuvres audiovisuelles
ombre de « Oui » : 8425 voix soit 96,32%
Nombre de « Non » : 322 voix soit 3,68 %
Vote relatif à la modification des statuts et du règlement général
ombre de « Oui » : 8322 voix soit 96,24 %
Nombre de « Non » : 325 voix soit 3,76 %
Ces chiffres clés, arrêtés au 31 décembre 2025, sont extraits du rapport d’activité et de transparence d’Hervé Rony, directeur général-gérant, présenté et approuvé par l’assemblée générale.
Deux révolutions sont en cours :
– la mutation accélérée de l’offre des diffuseurs historiques vers une diffusion non linéaire, qui déstabilise l’exploitation des œuvres ;
– l’IA générative, qui pose des questions existentielles à la création.
Dans ce contexte préoccupant, avec en toile de fond les attaques contre l’audiovisuel public, LaScam enregistre néanmoins de très bons résultats, avec une progression historique des droits collectés ainsi que du nombre d’œuvres déclarées.
Lire le communiqué du 17 juin 2026 : LaScam en chiffres 2025 : perceptions records et forte croissance du nombre d’œuvres
La 37e édition du marché international du documentaire ouvre ses portes à La Rochelle ! Rendez-vous incontournable pour les auteurs et les autrices de LaScam. Trois temps forts cette année, le point sur l’actualité du secteur audiovisuel, la publication du second baromètre des relations auteurices/producteurices et le palmarès des Étoiles 2026.
En présence de
Anja Unger, réalisatrice et présidente de LaScam
Hervé Rony, directeur général de LaScam
Laetitia Moreau, autrice, réalisatrice et présidente du jury des Étoiles 2026
LaScam en chiffres, l’audiovisuel public, l’intelligence artificielle générative…
LaScam partagera son analyse des grandes évolutions qui traversent le secteur et de leurs implications pour les auteurs et les autrices.
Après une première édition remarquée en 2024, LaScam publie les résultats de son second baromètre des relations auteurs-autrices/producteurs-productrices. Une occasion d’échanger sur les dynamiques à l’œuvre entre auteurs/autrices et leurs partenaires de production, et de mesurer les évolutions constatées d’une année à l’autre.
Temps fort de la présence de LaScam au Sunny Side of the Doc, l’annonce du palmarès des Étoiles 2026 sera l’occasion de dresser le bilan de la place de la création documentaire sur les chaînes de télévision françaises.
Chaque année, LaScam récompense trente œuvres documentaires diffusées dans l’année écoulée. Chaque Étoile est dotée de 4 000 euros.
Pour sa 37e édition, Sunny Side of the Doc se réinvente avec un partenariat stratégique avec Documentary Campus et le lancement du format Meet & Match, conçu pour accélérer les coproductions et les échanges entre professionnels. Dans un secteur en constante mutation, le marché international du documentaire réaffirme sa vocation : connecter les bonnes personnes, au bon moment, pour créer les documentaires de demain.
L’intelligence artificielle bouleverse la filière de la création. Elle s’intègre progressivement dans toutes les étapes d’un documentaire, de sa conception à sa diffusion et sa promotion. Dans un contexte de questionnements croissants autour de l’usage de l’intelligence artificielle, LaScam propose une table ronde pour échanger autour de cet enjeu majeur pour le documentaire.
Quelles opportunités et quels défis cette technologie pose-t-elle aux différents acteurs impliqués (auteurices, producteurices et diffuseurs) ?
En quoi modifie-t-elle leurs pratiques et leurs méthodes de travail ?
Quels sont les enjeux économiques, juridiques et éthiques qui découlent de son utilisation ?
LaScam réunit des auteurices, des professionnels et professionnelles du secteur pour une table ronde autour des nouveaux défis du documentaire à l’ère de l’IA.
Une rencontre modérée par Jennifer Deschamps, journaliste, réalisatrice et membre de la commission des journalistes de LaScam, avec les interventions de :
Claire Bénard, Directrice Générale de la société de production ZED
Antonio Grigolini, Directeur des Savoirs chez France Télévisions
Edouard Porembny, scénariste, réalisateur et producteur
Thomas Risch, réalisateur de documentaires et scénariste.
Les places étant limitées, nous vous invitons à vous inscrire dès maintenant via le lien ci-dessous.

Deux jours de rencontres et de lectures pour célébrer les écritures du réel, avec la remise du Prix Joseph Kessel 2026.
Séance de rencontre et de lecture avec Lisette Lombé, autour de Eunice (Seuil), animée par Pascal Ory à la Grande Passerelle – Médiathèque René Couanau.
Le jury présidé par Olivier Weber, et représenté pour l’occasion par Isabelle Jarry, Annick Cojean, Pierre Haski, Michèle Kahn et Pascal Ory remettra le Prix Joseph Kessel 2026.
Carrefour d’histoires et de cultures, le Liban se conjugue au pluriel.
Inspirés par Beyrouth et le Levant, plusieurs écrivains offrent des regards sensibles et contrastés sur une ville marquée par l’histoire et les bouleversements contemporains. En présence de Sorj Chalandon, Ryoko Sekiguchi, David Hury et Olivier Weber, animée par Pierre Haski.
Séance de rencontre et de lecture avec Pierre Adrian, autour de Le rêve inachevé de Jack Kerouac (Actes Sud), animée par Pascal Ory à la Grande Passerelle – Médiathèque René Couanau.
Séance de rencontre et de lecture avec Ryoko Sekiguchi, autour de Venise, millefleurs (P.O.L), animée par Isabelle Jarry à la Grande Passerelle – Médiathèque René Couanau.
LaScam sera présente au Festival international de journalisme de Couthures-sur-Garonne pour une rencontre réunissant journalistes et professionnels de l’information autour de l’un des grands enjeux qui traversent notre société : la place du journalisme d’investigation à l’heure des menaces qui pèsent sur l’audiovisuel public.
La tradition du journalisme d’investigation est défendue et incarnée par certains médias indépendants mais aussi par l’audiovisuel public, ce qui est plus surprenant.
Un débat animé par Walid Berrissoul, journaliste, auteur, réalisateur et membre de la commission des journalistes de LaScam, en présence de Valentine Oberti, Sophie Lemaître et Benoît Collombat.