Contacts et questions fréquentes
Votre réponse est peut-être là, juste en dessous.
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Quand adhérer à la Scam ?
Vous pouvez adhérer dès que votre œuvre est achevée et/ou qu’elle vient d’être diffusée ou exploitée. Si vous êtes (ou avez été) journaliste salarié de l’audiovisuel public (en CDD ou CDI), vous pouvez adhérer à tout moment (dans certains cas même sans avoir d’œuvres à déclarer) en apportant la preuve de votre emploi (par exemple une copie de votre contrat de travail). -
Comment adhérer à la Scam ?
Vous pouvez effectuer une demande d’adhésion en ligne via notre site. Vous pouvez également télécharger l’acte d’adhésion et nous le retourner dûment complété et signé, accompagné des pièces indispensables au traitement de votre dossier . -
Pourquoi devez-vous adhérer à la Scam ?
Afin de percevoir des droits versés par la Scam pour les exploitations de vos œuvres (sous réserve de la validité de votre contrat et des accords conclus entre vos diffuseurs et la Scam). -
Quels documents fournir pour votre adhésion ?
Un scan ou une copie de votre pièce d’identité et carte vitale, plus votre RIB. Ces documents peuvent être joints au formulaire en ligne ou envoyé avec le dossier postal. En plus, vous devez également fournir, selon votre domaine de création : Audiovisuel / Traduction visuelle :- La déclaration d’au moins une œuvre entrant dans le répertoire de la Scam
- Pour chaque œuvre : un contrat d’auteur/réalisateur
- La déclaration d’au moins une œuvre entrant dans le répertoire de la Scam
- Pour chaque œuvre : un contrat d’auteur
- La déclaration d’au moins une œuvre entrant dans le répertoire de la Scam
- Pour chaque œuvre : un contrat d’auteur/réalisateur
- Ou contrat de partenariat vous liant à un exploitant
- La déclaration d’au moins une œuvre entrant dans le répertoire de la Scam
- Un ou plusieurs justificatifs de carrière (attestations d’activité de l’employeur, copie de feuilles de salaire, de piges ...)
- La déclaration d’au moins une œuvre entrant dans le répertoire de la Scam
- Copie du contrat d’édition pour chaque œuvre
- La déclaration d’au moins une œuvre entrant dans le répertoire de la Scam
- Un ou plusieurs justificatifs de votre création (contrat d’achat, pige …)
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Quand déclarer mes oeuvres ?
Statutairement, vous devez déclarer votre œuvre trois mois après sa diffusion. -
Combien ça coûte d'adhérer à la Scam ?
Vous n’avez rien à débourser. Le montant de l’adhésion, de 7.62€, sera déduit de votre premier versement de droits par la Scam. -
Quelle différence entre dépôt et déclaration d’une œuvre ?
Il ne faut pas confondre le dépôt d'une oeuvre (c'est-à-dire sa protection) et la déclaration d'une oeuvre à la Scam. Attention : Quand vous déposez une œuvre pour la protéger, vous n’effectuez pas une déclaration d’œuvre ! Le dépôt est une protection en ligne qui donne une date d’antériorité à votre œuvre et vous permet, dans l’éventualité d’un plagiat, de prouver la paternité de votre œuvre La déclaration d’une œuvre vous permet de percevoir des droits versés par la Scam lors de sa diffusion (sous réserve de votre adhésion à la Scam, de la validité de votre contrat et des accords conclus entre vos diffuseurs et la Scam). -
Comment déclarer mes œuvres ?
Vous pouvez effectuer une déclaration d’œuvre en ligne via notre site. Vous pouvez également télécharger le PDF du bulletin de déclaration et nous le retourner dûment complété et signé, accompagné des pièces indispensables au traitement de votre dossier : Bulletin de déclaration d'une oeuvre audiovisuelle Bulletin de déclaration d'une oeuvre interactive Bulletin de déclaration d'une oeuvre sonore Bulletin de déclaration d'une oeuvre textuelle Bulletin de déclaration d'une traduction Bulletin de déclaration pour les images fixes Presse Bulletin de déclaration pour les images fixes Télévision Bulletin de déclaration pour les images fixes Édition Bulletin "réalisation" de déclaration d'une oeuvre audiovisuelle (Canada) Bulletin "scénarisation" de déclaration d'une oeuvre audiovisuelle (Canada) -
Quand mes droits seront ils versés sur mon compte ?
Vos droits seront versés selon un calendrier de répartition prévisionnel disponible sur l’espace membre. -
Comment faire pour obtenir une avance sur mes droits ?
Vous devez envoyer un courriel à l’analyste en charge de la chaine de diffusion des œuvres concernées ou à pole.auteurs@scam.fr qui transmettra à qui de droit. -
A quelle rémunération puis-prétendre pour l’exploitation de mon livre ?
La rémunération proportionnelle aux recettes tirées de l’exploitation d’une œuvre est un droit reconnu à l’auteur par le code de la propriété intellectuelle (CPI - articles L. 131-4 et L. 132-2 pour les œuvres littéraires). La rémunération proportionnelle est un pourcentage sur le prix de vente, pour des éditions papier ou numérique, d’un ouvrage. Il n’existe pas de taux minimum légal ou conventionnel. Les taux sont négociables avec chaque éditeur. Le CPI énonce limitativement les cas dans lesquels une rémunération forfaitaire est possible (notamment celui des encyclopédies ou des anthologies). La rémunération forfaitaire est admise uniquement comme une exception au principe. En matière d’édition, le Baromètre des relations auteurs éditeurs, publié tous les deux ans par la Scam et la SGDL peut vous donner des indications sur les taux pratiqués. -
A quelle rémunération puis-je prétendre pour l'écriture et la réalisation de mon film ?
La rémunération proportionnelle aux recettes tirées de l’exploitation d’une œuvre est un droit reconnu à l’auteur par le code de la propriété intellectuelle (CPI articles L. 131-4 et L. 132-25 pour les œuvres audiovisuelles). Le CPI énonce limitativement les cas dans lesquels une rémunération forfaitaire est possible. La rémunération forfaitaire est admise uniquement comme une exception au principe. Cette rémunération proportionnelle est due pour chaque exploitation de l’œuvre dès lors qu’elle génère des recettes. La Scam est en charge de cette rémunération proportionnelle dans un certain nombre de cas pour lesquels elle a négocié et signé un contrat directement avec l’exploitant (diffuseur, service en ligne …) au nom de tous ses membres, afin de les rémunérer :- reproduction et communication au public des œuvres, en intégralité ou non, texte écrit ou parlé et/ou images, selon tout moyen d’exploitation audiovisuel, quelle que soit la technique utilisée et selon toutes modalités possibles, existantes ou à venir ; soit par exemple mais non exclusivement : cinéma, radiodiffusion hors ligne en clair ou crypté, gratuite ou payante; supports physiques de toutes natures ; exploitation en ligne en simultané, pré-diffusion, différé, rattrapage et ce, quel que soit le procédé technique de distribution: hertzien, câble, satellite, xdsl, réseau mobile, OTT, etc. ; VàD gratuite (y compris sur plates-formes de partage), payante à l’unité ou au pack, ou sur abonnement.
- droits à rémunération tels qu’ils existent et à venir : retransmission simultanée, intégrale et sans changement par câble d’une chaîne européenne, copie privée numérique, usages éducatifs ou dans le cadre de la recherche, œuvres orphelines ou hors commerce, prêt et location, usages en ligne dans certains pays, etc.: retransmission simultanée (par câble), copie privée, usages pédagogiques, prêt & location.
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Que signifie "RNPP" ?
Les RNPP ou « Recettes Nettes Part Producteur » désignent l’assiette sur laquelle s’appliquera le pourcentage d’intéressement de l’autrice ou l’auteur audiovisuel, quand les recettes proviennent d’une exploitation non rémunérée par la gestion collective. Ainsi par exemple de la diffusion de l’œuvre dans certains pays étrangers ou lors d’une projection en salles. Les RNPP s’entendent généralement comme les sommes résultant de la vente de l’œuvre. Le producteur peut soustraire de ces sommes (dans les limites de la définition adoptée par l’accord interprofessionnel « transparence ») les dépenses engagées pour assurer l’exploitation de l’œuvre. Cette soustraction intervient dans le calcul de la rémunération proportionnelle de l’auteur, avant application du taux contractuel négocié. -
En cas de non-paiement de ma rémunération par une société de production, que puis-je faire ?
Vous pouvez, au long de votre vie professionnelle, vous retrouver confronté à des difficultés pour obtenir le paiement de la rémunération prévue à votre contrat. Plusieurs démarches peuvent être entreprises pour tenter de recouvrir la créance due. Dans un premier temps, vous pouvez entreprendre des démarches informelles par téléphone ou par courriel. Si elles n’aboutissent pas, vous devrez alors entamer différentes démarches plus officielles. Le courrier recommandé Vous pouvez envoyer, par courrier recommandé avec accusé réception, une demande de mise en paiement des sommes dues. Vous devez employer formellement la formule « je vous mets en demeure de payer la rémunération due d’un montant de … ». A compter de cette date dite de « mise en demeure », des dommages et intérêts de retard peuvent s’ajouter à la somme due. Vous pourrez les revendiquer plus tard auprès d’un tribunal si vous en arrivez à cette phase ultime de recours pour recouvrir votre créance. Ce même courrier recommandé doit également comporter une date au terme de laquelle le montant doit être versé, à défaut de quoi vous vous réservez de saisir les tribunaux. Le recours à l’Amapa Vous pouvez également saisir l’association de médiation et d’arbitrage de la profession audiovisuelle (l’Amapa). Cette association peut organiser une médiation entre vous et la production afin de trouver une issue amiable. Si votre contrat fait expressément référence à cette organisme, vous êtes dans l’obligation d’y recourir avant de saisir les tribunaux. La procédure d’injonction de paiement Si malgré tout, les demandes formulées à l’encontre du producteur demeurent infructueuses, vous pouvez recourir à une procédure d’injonction de payer. La procédure d’injonction de payer est une procédure judiciaire rapide avec des formalités réduites qui vous permettra de contraindre votre débiteur à vous payer ce qu’il vous doit. Lorsque la somme due est déterminée (montant clairement établi par un contrat, un bon de commande, une note de droit d’auteur, etc.) et exigible (la date de paiement dépassée), la demande doit être adressée au greffe de la juridiction du domicile de votre débiteur, soit :- Le greffe de la juridiction de proximité lorsque le montant est inférieur ou égal à 4000 euros ;
- Le greffe du tribunal judiciaire pour une demande d’un montant supérieur à 4000 euros.
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Quels sont les horaires d’ouverture des formulaires d’inscription ?
Pour toutes les sessions Brouillon d’un rêve (sauf le parcours documentaire), les formulaires d’inscription ouvrent à 00h01 et ferment à minuit. Pour la bourse Brouillon d’un rêve documentaire, le formulaire d’inscription ouvre à 10h00 du matin et ferme à minuit. La clôture est automatique. -
Quels sont les droits des images fixes que gère la Scam ?
Pour les images fixes (photographie, illustration, dessin) insérées dans des documentaires ou magazines faisant l’objet d’une diffusion à la télévision, la Scam verse des droits d’auteurs pour chacune de ces télédiffusions. Le tarif est calculé en fonction de la chaîne et du nombre de diffusion. En ce qui concerne les images publiées dans les livres ou dans la presse, l’essentiel des rémunérations sont perçues via votre éditeur et selon les dispositions contractuelles négociées. Ils demeurent néanmoins certains droits qui ne vous sont pas versés par l’éditeur. La Scam intervient pour toutes ces autres formes d’exploitation qui relèvent de la gestion collective des droits. C’est le cas des droits de reprographie (photocopies) perçus auprès des entreprises réalisant notamment des revues de presse et reversés aux auteurs d’images fixes de manière forfaitaire une fois par an. Ce droit s’exerce par l’intermédiaire du CFC (Centre français d’exploitation du droit de copie) qui perçoit les sommes auprès des entreprises et en verse une partie à la Scam qui les reverse ensuite à ses membres. Cela concerne également les droits de copie privée numérique pour les reproductions des œuvres sur des supports d’enregistrement numérique (téléphones portables, tablettes, cloud…). Enfin, la Scam vous reverse les droits liés au prêt public en bibliothèque. Ce droit est destiné à soutenir les auteurs et autrices pour équilibrer l’absence de ventes potentielles quand les livres sont prêtés en bibliothèque. La Scam perçoit de la Sofia (Société Française des Intérêts des Auteurs de l’écrit) les rémunérations perçues au titre du droit de prêt public et les reverse à ses membres sans opérer de frais de gestion. -
Faut-il être membre de la Scam pour postuler à une bourse ?
Il n’est pas nécessaire d’être membre de la Scam, les Bourses Brouillon d’un rêve sont ouvertes à tout le monde. Attention pour la bourse Brouillon d'un rêve documentaire, vous devez être membre de la Scam avec une adhésion validée (Scam France ou Scam Belgique), ou votre projet doit être un premier projet de documentaire. Les formulaires d’inscription sont en ligne. Si vous êtes membre, préparez votre numéro de membre qui vous sera demandé lors de l’inscription afin de faciliter les démarches (vous le trouverez sur votre espace connecté). -
À qui est versé le montant de la bourse ?
Seul un auteur ou une autrice peut inscrire un projet en son nom. C’est à lui ou elle que le montant de la bouse sera versé, et les coordonnées personnelles doivent obligatoirement être renseignées. Les personnes morales (sociétés de production ou d’édition, structures, collectifs etc.) ne sont pas autorisées à déposer un projet pour postuler à une bourse Brouillon d’un rêve. -
À quelle bourse puis-je postuler ?
Les différents appels à projets (accessibles sur les pages des bourses) vous informent en détail sur les multiples domaines de création soutenus par les Bourses Brouillon d’un rêve. Ce sont des auteurices des domaines de création concernés qui lisent les projets proposés et décident des attributions de bourses. Il est donc important de choisir la bourse en lien avec l’univers artistique dont relève votre projet. Si vous hésitez, des rendez-vous individuels pour vous orienter sont organisés une fois par mois sur réservation auprès de l'Espace Agnès Varda espaceagnesvarda@scam.fr -
J’ai plusieurs projets en cours, puis-je les inscrire tous à une bourse ?
Un seul projet peut être déposé par année civile pour postuler à Brouillon d’un rêve, tous répertoires confondus. C’est la date d'examen par le jury qui est prise en compte et non la date d’inscription de votre projet. Exemple : (attention il faut suivre) Si vous déposez un dossier en septembre de l'année N, il sera examiné par le jury trois mois plus tard en janvier de l'année N+1. Une nouvelle demande de votre part ne pourra être examinée que par le jury qui statuera en janvier N+2 que vous aurez donc déposée en septembre N+1). Attention : cette règle s'applique aussi en cas de co-autorat. Lorsque vous déposez un projet écrit avec un ou une co-auteurice, il vous sera impossible de postuler la même année à une autre bourse en tant qu’auteur ou autrice principale. Et inversement. -
Comment savoir si la session à laquelle je souhaite m'inscrire est complète ?
Aucune session ne peut être considérée complète avant la date d’ouverture des inscriptions. Il n’y a aucune possibilité de pré-inscription. Les formulaires d’inscription des bourses Photographie & Dessin, Littéraire, Journalisme, Impact, Écritures et formes émergentes clôturent dès que 150 projets sont inscrits. Le formulaire d’inscription de la bourse Radio & Podcast clôture dès que 200 projets sont inscrits. L’accès au formulaire est suspendu dès que le seuil mentionné est atteint. En cas de session complète il n’y a pas de liste d’attente. Aucun plafond n’est fixé pour la bourse Brouillon d’un rêve documentaire. -
LaScam perçoit-elle des droits dans d'autres pays et comment ?
Pour assurer votre représentation à l'étranger, LaScam intervient soit directement via ses filiales soit via des mandats (dits : des accords de représentation) qu'elle a conclus avec des « sociétés sœurs ». Une société sœur est une société de droits d'auteur qui gère un répertoire commun à celui de LaScam. La liste complète, pays par pays, des sociétés sœurs (et des territoires qu'elles représentent) est disponible sur le site de LaScam sous forme d'un tableau régulièrement mis à jour : -
Comment les accords de représentation fonctionnent-ils ?
Les accords de représentation sont des mandats conclus entre LaScam et des sociétés d’auteurs étrangères qui permettent à chaque organisme de représenter le répertoire de l’autre sur son territoire. Ce mandat est très souvent réciproque : - d'un côté, LaScam représente les membres de la société partenaire dans ses propres territoires d’intervention (cf. ci-dessus « Dans quels territoires LaScam perçoit des droits directement ? »), - de l’autre, cette société étrangère représente les membres de LaScam dans les territoires où elle intervient. Pour en savoir plus, télécharger ce document -
Pour les exploitations à l'étranger, quels sont les droits concernés et comment les montants de rémunération sont-ils fixés ?
Il est important de noter que toutes les sociétés d'auteurs étrangères agissent de manière autonome, selon leur législation nationale, leurs contrats, statuts et règlements. Il en découle qu’elles peuvent ne pas gérer tous les modes d'exploitation, certaines catégories d'auteurices et d'œuvres. Les droits ne sont pas forcément à l’identique de LaScam.- Consulter le tableau des accords de représentation avec les sociétés sœurs précise la typologie des droits couverts dans chacun des accords.
- Pour en savoir plus, télécharger ce document
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Dois-je déclarer mes diffusions à l’étranger ?
Une œuvre doit être déclarée à LaScam une seule fois, lors de sa première diffusion et ce, dans un délai de 3 mois qui suit sa diffusion - et c’est là votre seule obligation. Cependant, dès lors que vous avez connaissance de l’exploitation d’une vos œuvres à l’étranger, il est recommandé de le signaler à LaScam le plus tôt possible en contactant international@scam.fr Les informations utiles sont les suivantes :- Titre français
- Titre de l’œuvre en anglais et/ou titre de vente
- Titre dans la langue diffusée (si connu)
- Pays de diffusion
- Chaine ou groupe de chaine de diffusion
- Date ou période de diffusion
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Quels sont les territoires gérés par la Scam ?
LaScam intervient directement auprès des diffuseurs pour la perception de vos droits non seulement en France mais également en Belgique, au Luxembourg, à Monaco et au Canada francophone. Concrètement, elle négocie directement ou via ses filiales -LaScam Belgique et LaScam Canada-, des contrats (ou « licences ») avec les diffuseurs français, belges, luxembourgeois et canadiens francophones, les autorisant à utiliser les œuvres de ses membres, en contrepartie de la rémunération qui leur est due. Pour ces territoires d’intervention directe, LaScam fixe elle-même les délais ainsi que les règles de répartition des droits. Pour en savoir plus, télécharger ce document -
Est-il possible de choisir les territoires confiés à LaScam?
La gestion des droits par LaScam est a priori « pour le monde entier » mais les membres peuvent limiter l’intervention de LaScam à certains territoires. Une gestion a priori pour le monde entier. L’adhésion à LaScam prévoit un apport des droits pour le monde entier, ce qui permet à la société de vous représenter à l’international. La possibilité de gérer certains territoires individuellement ou via un OGC étranger Attention, ce fractionnement des territoires porte nécessairement sur l’ensemble des œuvres que vous avez déclarées à LaScam et non sur une ou plusieurs œuvres en particulier. Ce choix doit donc être réfléchi et pertinent pour l’ensemble de vos œuvres inscrites à LaScam. En savoir plus sur les avantages et limites d’une gestion individuelle et d'une gestion par un OGC étranger -
Quels sont les délais pour percevoir vos droits étrangers ?
Lorsque vos œuvres sont exploitées à l’étranger, vos droits sont d’abord gérés par la société locale selon ses propres règles de répartition et délais de paiement, avant d’être distribués à LaScam. Une fois les droits reçus, LaScam doit à son tour les traiter pour les répartir selon son propre calendrier. LaScam travaille constamment à réduire ces délais pour assurer un versement plus rapide. Télécharger ce document pour en savoir plus -
Quel est le meilleur moment pour déposer mon projet ?
Il n’y a pas de date plus propice qu’une autre pour déposer un projet. Les budgets sont identiques d'une session à l'autre. -
Je n’ai pas reçu l’accusé de réception après mon inscription. Est-ce normal ?
Un accusé de réception est envoyé automatiquement après la fin de votre inscription. Vérifiez que ce message automatique ne figure pas dans vos courriers indésirables ou spams de votre messagerie. Si tel n'est pas le cas, signalez-le nous avant la clôture des inscriptions en écrivant à brouillondunreve@scam.fr mais ne procédez surtout pas à une nouvelle inscription. Nous trouverons la solution pour prendre en compte votre inscription. -
Si j’ai déjà reçu une bourse d’un autre organisme, puis-je solliciter une Bourse Brouillon d’un rêve ?
Oui, le projet candidat peut avoir fait l’objet d’autres soutiens financiers avant son dépôt à Brouillon d’un rêve. (Attention, cette règle diffère pour Brouillon d‘un rêve Documentaire). -
Puis-je postuler à une bourse si je n’ai pas encore de producteur, éditeur ou diffuseur ?
Pour un projet de film documentaire, il n’est pas nécessaire que vous soyez accompagné par une structure de production. À l’inverse, ce n’est pas non plus un obstacle d’avoir un producteur déjà engagé. Si c’est le cas, nous vous invitons alors à préciser le nom de cette société de production dans votre dossier d’inscription. Pour les bourses dédiées au journalisme ou à la création sonore, les projets faisant déjà l’objet d’une programmation sur une chaîne/media ou ayant fait l’objet d’un financement d’un média (société d’édition, de production, de diffusion) en vue de sa publication ou de sa réalisation ne sont pas éligibles. Pour la bourse littéraire. Une lettre d'intérêt d'une maison d'édition peut être jointe au dossier mais elle est facultative et non décisive pour le jury. -
Qui sont les membres du jury ?
C’est la spécificité de la Scam et notamment du dispositif Brouillon d’un rêve. Pensé par et pour les auteurices, les jurys et pré-jurys sont exclusivement constitués d’auteurices de la discipline concernée par chaque bourse. Pour éviter toute pression sur les membres des jurys, la Scam ne communique pas sur leur composition. En revanche, ces informations sont communiquées par courriel au moment de l'annonce des résultats. Pour information, chaque membre des jurys et pré-jurys fait l’objet d’une double validation ; d’abord par la commission du répertoire concerné, puis par le conseil d’administration. Les deux organes sont constitués exclusivement d’auteurices. En documentaire, (six jurys et pré-jurys par an) la durée d’un mandat est d’un an renouvelable une fois. Pour les autres disciplines, les membres des jurys sont renouvelés tous les ans. Les membres des jurys et pré-jurys perçoivent des indemnités pour leurs travaux (lecture et participations aux réunions). Il est demandé à chaque membre s’il n’est pas en conflit d’intérêt avec les projets soumis. Si tel est le cas, lesdits projets sont proposés à d’autres personnes du jury, et le membre concerné est invité à quitter la discussion concernant l'examen du projet. -
Mon projet est en langue étrangère, puis-je postuler ?
Votre film peut être tourné en langue étrangère, mais votre dossier doit impérativement être rédigé en français. Toutes les demandes de bourses se font en français, excepté pour la Bourse Brouillon d’un rêve Pierre Schaeffer qui devra obligatoirement être rédigée en anglais. -
Je débute et manque d’expérience, ai-je mes chances d’obtenir une bourse ?
L'ensemble du dispositif Brouillon d’un rêve s’adresse à toute personne majeure, quelle que soit son âge ou son expérience. Elle n’est pas destinée à soutenir les premières œuvres en particulier mais les autrices ou auteurs débutants ou confirmés, dans leurs prises de risques artistiques, tout au long de leur parcours professionnel. -
J’ai déjà obtenu une bourse Brouillon d’un rêve, puis-je à nouveau bénéficier d’une autre bourse ?
Vous pouvez obtenir Brouillon d’un rêve plusieurs fois au long de votre carrière professionnelle, sans limitation. Il n’est pas nécessaire d’avoir achevé l’œuvre précédemment soutenue pour solliciter à nouveau Brouillon d’un rêve. Cependant, une carence de trois ans est nécessaire après l’obtention d’une bourse, avant de pouvoir postuler de nouveau. Cette règle s’applique également en cas de co-autorat. Si vous avez oublié l’année d’obtention de votre bourse, vous pouvez consulter les palmarès dans les pages de chaque bourse. -
Où trouver ma certification de précomptes ?
Vous pourrez trouver votre certification de précompte dans votre espace membre, dans la rubrique Vos Documents > Vos revenus à déclarer à l’URSSAF. -
Quel montant demander et attendre de brouillon d’un rêve ?
Il n'est pas utile de préciser le montant souhaité dans votre dossier. Chaque jury est responsable des attributions et des dotations dans la limite du budget alloué. Le montant alloué pour la bourse Brouillon d'un rêve documentaire Repérages est de 2500 € bruts. Le montant alloué pour la bourse Brouillon d'un rêve documentaire Ecriture est de 3000 € bruts minimum et peut aller jusqu'à 6000 € bruts maximum. L’attribution du montant est évaluée lors de discussion professionnelles et bienveillantes. De nombreux critères sont pris en compte : l’appréciation globale de la prise de risque artistique, la difficulté du travail à poursuivre, les frais à engager, les coups de cœur, etc. Les sommes attribuées par la Scam sont imposables au titre des bénéfices non commerciaux (BNC) et sujettes aux prélèvements sociaux selon votre pays de résidence et votre situation fiscale. -
Puis-je modifier mon dossier après inscription ?
Aucun dossier ne peut être modifié une fois le dossier de candidature déposé via le formulaire en ligne. Nous vous invitons donc à vérifier attentivement que votre dossier est complet ainsi que l’exactitude des renseignements fournis AVANT de valider votre inscription. Une fois terminée votre inscription via le formulaire, un lien vous permettant de vérifier votre dossier vous est communiqué dans le courriel accusant bonne réception de votre candidature. Vous devez vérifier, à ce moment précis, que vous n’avez fait aucune erreur de téléchargement ou de version. Si vous constatez une erreur ou un oubli, vous pourrez nous le signaler, en nous envoyant immédiatement, par courriel, la version complète de votre dossier à brouillondunreve@scam.fr. Aucune nouvelle version ne sera acceptée pour corriger les fautes d’orthographes ou erreurs mineures qui n’empêcheront pas l’appréciation de votre démarche. -
Comment déclarer mes droits d'auteur ?
Vos droits d’auteur intégralement déclarés par des tiers (c’est-à-dire par une société d’auteurs Scam ; Sacd ; Sacem ; Adagp, etc ; ou un éditeur ou un producteur) sont à déclarer fiscalement en traitements et salaires selon l’article 93-1 quater du Code général des Impôts. Sur option vous pouvez également les déclarer en bénéfices non commerciaux (BNC). Accéder à la vidéo -
Est-ce que les prix sont imposables ?
Les prix qui existent depuis plus de trois ans ne sont pas imposables. Si vous avez un doute sur la date de création du prix que vous avez reçu de la Scam, veuillez écrire à culture@scam.fr Si vous avez reçu un prix créé récemment (moins de trois ans) il est imposable, et vous devez le déclarer en BNC (Bénéfices non commerciaux). -
Quand les résultats sont-ils communiqués ?
Vous serez informé par courriel de l’avancement de la lecture du projet tout au long du processus d’examen. La période de lecture des dossiers s’étale sur 4 mois et se découpe en trois temps :- 2 mois après la fin des inscriptions, après vérification de votre dossier, vous recevrez par courriel une confirmation de l’éligibilité de votre projet. Commence alors les présélections aux cours desquelles chaque projet bénéficie d'un regard croisé de deux auteurices en binôme.
- 3 mois après la fin des inscriptions, les résultats de cette présélection sont communiqués par courriel individuel.
- 4 mois après la fin des inscriptions, les projets présélectionnés ayant été confiés à un jury à la fin de l’étape précédente, un mois plus tard, le palmarès de la session est établi lors d’une réunion plénière.
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Est-ce que les bourses sont imposables ?
Oui, les bourses sont imposables et vous devez les déclarer en BNC, c’est-à-dire en bénéfices non commerciaux. -
Quelles sont mes chances d'obtenir une bourse ?
Pour le documentaire : Plus de 1000 projets sont inscrits chaque année aux cours des 6 sessions Brouillon d’un rêve documentaire. À chaque session, environ 30 projets sont présélectionnés. Le nombre de projets soutenus varie de 9 à 17 par réunion plénière. Il y a 10 à 15 % de projets soutenus chaque année sur l’ensemble des inscriptions. Pour les autres domaines de création : Le nombre de projets soutenus est proportionnel au budget et varie selon les domaines de création. -
Une oeuvre aidée par la Scam peut-elle concourir ?
Oui, une œuvre qui a reçu la bourse Brouillon d’un rêve de la Scam peut concourir aux Étoiles et aux Prix audiovisuels. -
Quelles oeuvres peuvent concourir ?
Peuvent concourir toutes les œuvres audiovisuelles que vous avez déclarées à la Scam : documentaire, reportage, reportage d’investigation, série documentaire, web-série documentaire et journalistique. -
Quelle est la période de diffusion d'une oeuvre audiovisuelle pour concourir ?
Votre oeuvre audiovisuelle doit avoir été diffusée pour la première fois, entre le 1er janvier et le 31 décembre de l'année précédant l'appel à candidatures. Les rediffusions ne sont pas prises en compte. -
Quels sont les types de diffusion ou d'édition pris en compte ?
Pour concourir, votre œuvre doit avoir été soit :- diffusée sur une chaîne de télévision francophone (France, Belgique, Canada, Luxembourg, Suisse) quel que soit le procédé (hertzien terrestre, numérique TNT, câble, satellite, etc.) ;
- éditée en DVD par un éditeur ayant conclu un accord avec la Scam, dès lors que le contrat entre l’auteur ou l’autrice et la société de production prévoit une clause de gestion collective pour cette exploitation ; - diffusée sur les sites internet de vidéo à la demande ayant conclu un accord avec la Scam ; - diffusée sur les plateformes communautaires de partage de vidéo, dès lors que l’œuvre a été mise en ligne légalement sur un compte partenaire de la plateforme.
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Une oeuvre diffusée uniquement en salle peut-être concourir ?
Seules peuvent concourir les œuvres déclarées à la Scam. Les œuvres qui ont été diffusées uniquement en salles, dans le cadre des sorties nationales ou de sélection dans les festivals ne peuvent pas concourir. -
Une oeuvre d'une durée inférieure à 20 minutes peut-elle concourir ?
Pour concourir votre œuvre doit être d’une durée au moins égale à 20 minutes (sans limite supérieure de temps). A l’exception des webséries documentaires ou journalistiques qui ne sont pas soumises à un critère de durée. -
Une oeuvre éditée à l'étranger peut-elle concourir ?
Une œuvre ayant fait l’objet d’une édition étrangère sur support vidéo ne peut pas concourir, à l’exception de celles éditées dans les pays francophones (Belgique, Canada, Luxembourg, Suisse). -
Combien d'oeuvres puis-je présenter pour concourir à un prix ou une Etoile ?
Vous ne pouvez présenter qu’une seule œuvre par an, en tant que « déposant ». Dans le cadre d’une œuvre ayant plusieurs auteurs ou autrices, la demande doit être effectuée par l’un ou l’une des signataires. Les co-auteurs ou co-autrices de l’œuvre peuvent également faire acte de candidature pour une autre œuvre dès lors qu’elle n’est pas élaborée avec les mêmes personnes. Attention, une même personne ne peut pas participer à plus de deux candidatures. -
Quelle version de l'oeuvre dois-je inscrire ?
L’œuvre présentée doit être identique à la version diffusée. Vous ne ne pouvez pas présenter une version différente de celle qui a été diffusée (même si la version initiale est celle que vous auriez souhaité voir concourir). -
Qu'est-ce que le plagiat ou la contrefaçon dans l'écrit ?
Le plagiat n’est pas défini en tant que tel par le législateur. Le Larousse précise : « acte de quelqu'un qui, dans le domaine artistique ou littéraire, donne pour sien ce qu'il a pris à l'œuvre d'un autre ». En droit français, le plagiat est juridiquement considéré comme étant une contrefaçon et sanctionné au même titre. La contrefaçon est définie par le CPI à l’article L. 122-4 : « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque ». La reproduction de l’œuvre d’un auteur sans son autorisation est constitutive d’une contrefaçon quand l’auteur ou l’autrice n’a pas cédé son droit à un tiers. Si les droits d’exploitation d’une œuvre de l’écrit ont été cédés par contrat à un éditeur, c’est cet éditeur sera judiciairement en mesure de poursuivre le contrefacteur car le plagiat est considéré comme une forme détournée d’exploitation sans autorisation. Seul un juge, au cas par cas, peut constater un plagiat. Pour ce faire il s’appuie sur la comparaison entre l’œuvre première et l’œuvre seconde. Ce sont les similitudes entre ces deux œuvres qui seront prises en considération, plutôt que leurs différences. Plus l’œuvre seconde ressemble à l’œuvre originelle plus le plagiat a des chances d’être pris en considération. Par ailleurs, ce n’est pas parce qu’il existe certaines différences entre les deux œuvres que l’on peut échapper à une accusation de plagiait. Si les ressemblances sont suffisamment nombreuses, une action en contrefaçon peut prospérer au bénéfice de l’auteur de l’œuvre originelle. La contrefaçon ou le plagiat ne peuvent porter que sur les éléments protégeables de l’œuvre, c’est-à-dire les éléments de forme et non les éléments de fond. Ainsi, une contrefaçon ne pourra pas être établie sur la seule constatation de la proximité entre deux idées ou une similitude de thématiques ou de tous autres éléments non protégeables (les faits d’actualité, faits historiques etc.). (cf. [fiche sur les droits patrimoniaux] -
Qu'est-ce que le plagiat ou la contrefaçon dans l'audiovisuel ?
Le plagiat n’est pas défini en tant que tel par le législateur. Le Larousse précise : « acte de quelqu'un qui, dans le domaine artistique ou littéraire, donne pour sien ce qu'il a pris à l'œuvre d'un autre ». En droit français, le plagiat est juridiquement considéré comme étant une contrefaçon et sanctionné au même titre. La contrefaçon est définie par le CPI à l’article L. 122-4 : « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque ». La reproduction de l’œuvre d’un auteur sans son autorisation est constitutive d’une contrefaçon quand l’auteur ou l’autrice n’a pas cédé son droit à un tiers. Si les droits d’exploitation d’une œuvre audiovisuelle ont été cédés par contrat à un producteur, c’est ce producteur qui sera judiciairement en mesure de poursuivre le contrefacteur car le plagiat est considéré comme une forme détournée d’exploitation sans autorisation. Seul un juge, au cas par cas, peut constater un plagiat. Pour ce faire il s’appuie sur la comparaison entre l’œuvre première et l’œuvre seconde. Ce sont les similitudes entre ces deux œuvres qui seront prises en considération, plutôt que leurs différences. Plus l’œuvre seconde ressemble à l’œuvre originelle plus le plagiat a des chances d’être pris en considération. Par ailleurs, ce n’est pas parce qu’il existe certaines différences entre les deux œuvres que l’on peut échapper à une accusation de plagiait. Si les ressemblances sont suffisamment nombreuses, une action en contrefaçon peut prospérer au bénéfice de l’auteur de l’œuvre originelle. La contrefaçon ou le plagiat ne peuvent porter que sur les éléments protégeables de l’œuvre, c’est-à-dire les éléments de forme et non les éléments de fond. Ainsi, une contrefaçon ne pourra pas être établie sur la seule constatation de la proximité entre deux idées ou une similitude de thématiques ou de tous autres éléments non protégeables (les faits d’actualité, faits historiques etc.). -
Je souhaite utiliser l’extrait d’une œuvre. A qui dois-je demander l'autorisation ?
L’autorisation est à demander auprès de l’ayant droit titulaire du droit d’autoriser ce type d’exploitation, à savoir le ou les titulaires des droits d’auteur mais aussi éventuellement le titulaire des droits voisins du droit d’auteur Dans la majorité des cas, ces droits sont rassemblés pour l’édition entre les mains de l’éditeur et dans l’audiovisuel, entre celles du producteur audiovisuel ou du distributeur (notamment quand la production est étrangère). Pour le sonore, ce seront souvent l’entreprise radiophonique ou le studio de podcast, suivant les cas. Pour une grande partie des contenus audiovisuels « de patrimoine », relatifs à la télévision ou à la radio, les droits de diffusion sont à obtenir auprès de l’INA (Institut national de l’audiovisuel). Dans certains cas, l’auteur est resté détenteur de ces droits voire ses héritiers. Il faudra alors les obtenir directement auprès de lui / d’elle. Si l’auteur est adhérent à la Scam, il est possible pour ses services de vous mettre en contact avec lui ou avec ses héritiers s’ils ont régularisé la situation. . => contact : juridique@scam.fr Une convention avec le titulaire des droits de l’œuvre à utiliser permettra de définir les conditions de l’autorisation (extraits choisis, exploitations envisagées, durée, crédits, rémunération, etc.). -
Comment faire pour me connecter à mon espace membre ?
Si vous êtes membre : saisissez votre numéro de membre dans le champ « identifiant » et indiquez votre mot de passe dans le champ « mot de passe ». Si vous avez oublié votre numéro de membre vous pouvez en faire la demande par mail à pole.auteurs@scam.fr Si vous êtes en cours d’adhésion : Après avoir validé votre pré-adhésion en ligne, vous devez saisir votre adresse mail dans le champ « identifiant » et indiquer votre mot de passe dans le champ « mot de passe ». Si vous êtes non membre ou si vous êtes mandant : Vous n’avez pas d’espace membre. Si vous êtes en cours d’adhésion envoyée par courrier, votre espace membre sera ouvert dès que vous recevrez confirmation de la validation de votre adhésion. Si vous êtes héritier d’une ou plusieurs successions, vous devez saisir votre n° d’héritier dans le champ « identifiant » et votre mot de passe dans le champ « mot de passe ». Désormais, il n’est plus nécessaire de vous connecter avec un numéro de compte distinct pour chaque succession. Si vous êtes démissionnaire, votre espace membre sera fermé. -
Je souhaite filmer des personnes. Quelle autorisation est nécessaire ?
L’autorisation que vous devez obtenir est une autorisation à la fois pour la fixation de l’image et l’exploitation de l’image. Le droit à l’image – qui est très différent du droit d’auteur sur une image - est un droit lié à la personne physique et qui découle du droit à la vie privée (Art. 9 du Code civil). Il s’agit du droit pour tout un chacun d’autoriser ou de s’opposer à la fixation ainsi qu’à la diffusion de son image. Une autorisation est donc a priori nécessaire quel que soit le lieu, public ou privé où la personne a été prise en photo et son consentement doit être écrit. Quel que soit le lien que vous entretenez avec la personne dont vous captez l’image, nous vous recommandons vivement de lui faire signer une autorisation écrite, au titre de son droit à l’image. Cette précaution peut vous sembler contraignante, mais elle est nécessaire car elle sera aussi l’occasion d’un échange afin de s’assurer que la personne prend conscience de l’exposition qui sera faite de son image et des conséquences éventuelles. A défaut, il vous appartiendra de prouver que la personne a consenti à ce qu’on la filme et qu’elle savait quelle exposition allait en être faite (cinéma, télévision …). Cette preuve, si elle peut être faite par tous moyens, n’est pas toujours aisée à obtenir, en pratique. Si vous échouez à la produire, la diffusion de votre film peut être compromise. Il existe certaines exceptions circonstanciées qui ne vous obligent pas à recueillir une autorisation (image d’une foule, image d’une personnalité dans le cadre de de sa vie publique …). Pour en savoir plus :- Notre fiche juridique complète
- Le droit à l’image sur service-public.fr
- « Le Guide du Droit à l’Image à l’usage des Cinéastes » édité par Addoc et soutenu par la Scam qui comporte des modèles d’autorisation
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Où trouver mon numéro de membre ?
Ce numéro figure sur vos relevés de droits. Si vous ne le trouvez pas, vous pouvez en faire la demande par courriel à pole.auteurs@scam.fr -
Où puis je trouver mon relevé de droits ?
Dans votre espace membre, vous le trouverez dans le menu : Mes droits > Mes relevés de droits Vous trouverez vos relevés de droits au format PDF, classés par répartitions et par ordre décroissant. -
Comment déclarer les inserts (photos, dessins, extraits lus…) dans les documentaires ?
Toutes les œuvres insérées, quelles que soient leur durée et leur nature (audiovisuelle, sonore, web…) doivent être renseignées dans la déclaration des œuvres. Le champ « Inserts d’œuvres dans l’œuvre déclarée » est prévu à cet effet, une liste plus complète pouvant également être annexée. Sauf si l’œuvre appartient au domaine public ou si l’utilisation relève d’une exception au droit d’auteur, une autorisation des titulaires des droits (droit d’auteur et droit voisins) sur l’œuvre insérée est nécessaire. S’il s’agit d’une adaptation d’une œuvre littéraire, l’œuvre adaptée et la mention de ses auteurs ne doivent pas figurer dans la case « insert ». La déclaration doit être cosignée de l’auteur ou l’autrice de l’œuvre adaptée et les droits reversés par la Scam partagés avec lui. Dans le cas où l’auteur de l’œuvre adaptée a cédé ses droits d’adaptation à son éditeur, c’est alors l’éditeur qui a voix au partage et qui doit cosigner la déclaration de l’œuvre seconde. -
Comment télécharger mon relevé de droits ?
Vous devez double cliquer sur le document « relevé de droit » -> le PDF s’ouvre Vous pouvez aussi prendre contact avec le pôle relation auteurs pole.auteurs@scam.fr pour recevoir ce document par courriel. -
Qu'est-ce que le plagiat ou la contrefaçon dans la photo, l'illustration et le dessin ?
Le plagiat n’est pas défini en tant que tel par le législateur. Le Larousse précise : « acte de quelqu'un qui, dans le domaine artistique ou littéraire, donne pour sien ce qu'il a pris à l'œuvre d'un autre ». En droit français, le plagiat est juridiquement considéré comme étant une contrefaçon et sanctionné au même titre. La contrefaçon est définie par le CPI à l’article L. 122-4 : « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque ». La reproduction de l’œuvre d’un auteur sans son autorisation est constitutive d’une contrefaçon quand ce dernier n’a pas cédé son droit à un tiers. Si l’auteur ou l’autrice a cédé ses droits à une agence ou à un éditeur, c’est alors ce dernier qui est judiciairement en mesure de poursuivre le contrefacteur. Seul un juge, au cas par cas, peut constater un plagiat. Pour ce faire il s’appuie sur la comparaison entre l’œuvre première et l’œuvre seconde. Ce sont les similitudes entre ces deux œuvres qui seront prises en considération, plutôt que leurs différences. Plus l’œuvre seconde ressemble à l’œuvre originelle plus le plagiat a des chances d’être pris en considération. Par ailleurs, ce n’est pas parce qu’il existe certaines différences entre les deux œuvres que l’on peut échapper à une accusation de plagiat. Si les ressemblances sont suffisamment nombreuses, une action en contrefaçon peut prospérer au bénéfice de l’auteur de l’œuvre originelle. La contrefaçon ou le plagiat ne peuvent porter que sur les éléments protégeables de l’œuvre, c’est-à-dire les éléments de forme et non les éléments de fond. Ainsi, une contrefaçon ne pourra pas être établie sur la seule constatation de la proximité entre deux idées ou une similitude de thématiques ou de tous autres éléments non protégeables (les faits d’actualité, faits historiques etc.). -
Où trouver ma déclaration fiscale ?
Vous pourrez trouver votre déclaration fiscale dans votre espace membre dans la rubrique Mes droits > Ma déclaration fiscale. -
Mes images sont exploitées sur Internet sans mon consentement, que puis-je faire ? Qu’est-ce que la Scam peut faire ?
L’utilisation de vos images sans votre autorisation relève d’une contrefaçon, sauf si l’utilisation relève d’une exception au droit d’auteur (par exemple, la parodie). Si vous n’avez pas autorisé cette utilisation, ou si la Scam n’a pas délivré une licence à l’exploitant, vous êtes en droit de réclamer la suppression de la publication et une indemnisation. A cette fin, nous vous conseillons de recueillir les preuves de cette contrefaçon, en particulier au moyen d’une copie écran. Attention, toutefois cette preuve ne suffira pas devant un juge. Selon la jurisprudence, il faut encore pouvoir dater cette preuve, s’assurer qu’elle a été faite dans des conditions techniques suffisamment probantes (suppression préalable du cache du navigateur Internet, relevé de l’adresse IP de l’ordinateur …). Nous vous conseillons d’avoir recours à un huissier si vous souhaitez vous constituer une preuve suffisamment solide. Il conviendra ensuite de formaliser votre demande auprès du contrefacteur par le biais d’un courriel ou courrier dans un premier temps, voire de façon plus formelle, par une lettre recommandée avec accusé de réception. Pour faciliter l’identification des usages contrefacteurs de vos images la Scam a noué un partenariat avec le service Pixtrakk, qui opère une veille des exploitations d’images sur Internet et dans la presse papier. Pixtrakk peut même, le cas échéant, facturer l’exploitant qui aurait oublié de vous rémunérer. Vous pourrez également bénéficier, sans avance de fonds, d’un service de recouvrement. La Scam a obtenu un tarif préférentiel pour ses membres : 12 € HT seulement par an, au lieu de 165 E HT, à condition que vous déposiez sur cette plateforme vos photos/dessins dans une limite annuelle de 3000 images. -
Est-ce que la Scam a un modèle de contrat de cession pour les images ?
Le droit à l’image – qui est très différent du droit d’auteur sur une image - est un droit lié à la personne physique et qui découle du droit à la vie privée (Art. 9 du Code civil). Il s’agit du droit pour tout un chacun d’autoriser ou de s’opposer à la fixation ainsi qu’à la diffusion de son image. Une autorisation est donc a priori nécessaire quel que soit le lieu, public ou privé où la personne a été prise en photo et son consentement doit être écrit. Il peut exister certaines exceptions circonstanciées qui ne vous obligent pas à recueillir une autorisation (image d’une foule, image d’une personnalité dans le cadre de de sa vie publique …). Dans le doute et quel que soit le lien que vous entretenez par ailleurs avec la personne dont vous captez l’image, nous vous recommandons vivement de faire signer une autorisation au titre de son droit à l’image. Cette précaution peut vous sembler contraignante, mais elle est nécessaire car elle sera aussi l’occasion d’un échange afin de s’assurer que la personne prend conscience de l’exposition qui sera faite de son image et des conséquences éventuelles. A défaut, il vous appartiendra de prouver que la personne a consenti à ce qu’on la filme et qu’elle savait quelle exposition allait en être faite (presse, livre, réseaux sociaux …). Cette preuve, si elle peut être faite par tous moyens, n’est pas toujours aisée à obtenir en pratique. Si vous échouez à la produire, la diffusion de votre photographie peut être compromise, surtout si la personne photographiée en est le sujet central. Pour en savoir plus :- Notre fiche juridique complète
- « Le Guide du Droit à l’Image à l’usage des Cinéastes » édité par Addoc et soutenu par la Scam qui comporte des modèles d’autorisation
-
Comment télécharger ma déclaration fiscale ?
Vous devez double cliquer sur le document « déclaration fiscale » -> le PDF s’ouvre Vous pouvez aussi prendre contact avec le service comptabilité : comptabilite@scam.fr ; qui vous fera parvenir la document par courriel. -
Pouvez-vous me fournir mon identifiant et mon mot de passe ?
Votre identifiant est votre numéro de membre ou d’héritier Pour obtenir votre mot de passe :- cliquez sur « mot de passe oublié ? ou première connexion »,
- puis saisissez à nouveau votre numéro de membre ou d’héritier
- et cliquez sur envoyer
- vous recevrez automatiquement un courriel (pensez à vérifier dans vos indésirables).
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Est-ce que la Scam gère le droit de suite ?
Le droit de suite, prévu aux articles L. 122-8 et R. 122-2 à R. 122-12 du code de la propriété intellectuelle est un droit d’auteur patrimonial inaliénable reconnu aux auteurs et autrices (ou à leurs héritiers) d’œuvres originales d’art graphique ou plastique qui leur permet de percevoir une redevance proportionnelle au prix de revente de leur œuvre par un professionnel du marché de l’art (galerie, antiquaire, intermédiaire...). Le montant de cette somme est déterminé selon des taux appliqués sur le prix d’adjudication (pour les ventes publiques aux enchères) ou le prix de cession perçu par le vendeur. Depuis 2009, la Scam gère individuellement ce droit pour ses membres par l’intermédiaire de l’Adagp. Il suffit pour cela de remplir un mandat de gestion pour la perception et la répartition de la rémunération au titre du droit de suite et de le revêtir de la mention « Bon pour accord » accompagnée de votre signature. -
Que signifie, sur mon espace membre, l’indication éligible / non éligible ?
Cette information vous permet de savoir si vous êtes éligible ou non à un éventuel poste au sein du conseil d’administration ou du comité de surveillance de la Scam. C’est utile en cas d’élections lors de l’AG. Pour plus d’explications, vous pouvez consulter la page Fonctionnement.